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Samedi 7 novembre 2009

Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi en Algérie et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, est un écrivain pied noir, dramaturge, essayiste et philosophe français.

Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1957.

Origines et Enfance

Lucien Auguste Camus, père d'Albert, est né en 1885 à Ouled-Fayet dans le département d'Alger et descend des premiers arrivants français en Algérie. Un grand-père, Claude Camus, né en 1809, venait du bordelais, un bisaïeul, Mathieu Juste Cormery, d'Ardèche mais la famille se juge d'origine alsacienne[1]. Lucien Camus travaille comme caviste dans un domaine viticole, nommé « le Chapeau du gendarme », près de Mondovi, à quelques kilomètres au sud de Bône (Annaba) dans le département de Constantine, pour un négociant de vin d'Alger. Il épouse en novembre 1910 Catherine Hélène Sintès, née à Birkadem en 1882, dont la famille est originaire de Minorque. Trois mois plus tard, en 1911, naît leur fils aîné Lucien Jean Étienne et en novembre 1913, leur second fils, Albert. Lucien Auguste Camus est mobilisé en septembre 1914. Blessé à la bataille de la Marne et évacué le 11 octobre à l'hôpital militaire de Saint-Brieuc, il y meurt le 17 octobre 1914. De son père, Camus ne connaîtra que quelques photographies et une anecdote significative : son dégoût devant le spectacle d'une exécution capitale. Sa mère est en partie sourde, ne sait ni lire ni écrire, sauf sur les lèvres si on lui parle de face[2]. Avant même le départ de son mari à l'armée elle s'était installée avec ses enfants chez sa mère et ses deux frères, Étienne, sourd-muet, qui travaille comme tonnelier, et Joseph, rue de Lyon à Belcourt, un quartier populaire d'Alger[3]. Elle y connaît une brève liaison à laquelle s'oppose son frère Étienne[4].

« Il y avait une fois une femme que la mort de son mari avait rendue pauvre avec deux enfants. Elle avait vécu chez sa mère, également pauvre, avec un frère infirme qui était ouvrier. Elle avait travaillé pour vivre, fait des ménages, et avait remis l'éducation de ses enfants dans les mains de sa mère. Rude, orgueilleuse, dominatrice, celle-ci les éleva à la dure », écrira Camus dans un brouillon de « L'Envers et l'endroit »[5].

Formation

Albert Camus fait ses études à Alger. À l'école communale, il est remarqué en 1923 par son instituteur, Louis Germain, qui lui donne des leçons gratuites et l'inscrit en 1924 sur la liste des candidats aux bourses, malgré la défiance de sa grand-mère qui souhaiterait qu'il gagne au plus tôt sa vie. Camus lui gardera une grande reconnaissance et lui dédiera son discours de prix Nobel[6]. Reçu, Camus peut entrer comme demi-pensionnaire au lycée Bugeaud (aujourd'hui lycée Émir Abd-el-Kader). « J'avais honte de ma pauvreté et de ma famille (...) Auparavant, tout le monde était comme moi et la pauvreté me paraissait l'air même de ce monde. Au lycée, je connus la comparaison », se souviendra-t-il[7]. Il commence à cette époque à pratiquer le football et se fait une réputation de gardien de but. Mais, à la suite de ses crachements de sang, les médecins diagnostiquent en 1930 une tuberculose et il doit faire un bref séjour à l'hôpital Mustapha. Son oncle, voltairien et anarchiste, et sa tante Acault, qui tiennent une boucherie sur la rue Michelet, l'hébergent ensuite dans leur maison, rue du Languedoc, où il peut disposer d'une chambre. Camus est ensuite encouragé par Jean Grenier - qui lui fera découvrir Nietzsche

Stèle à la mémoire d'Albert Camus érigée en 1961 et gravée par Louis Bénisti face au mont Chenoua à Tipaza près d'Alger : « Je comprends ici ce qu'on appelle gloire le droit d'aimer sans mesure»

Début littéraire

En 1934 il épouse Simone Hié et en 1935 commence l'écriture de L'Envers et l'Endroit, qui sera publié deux ans plus tard par Edmond Charlot. À Alger, il fonde le Théâtre du Travail, qu'il remplace en 1937 par le Théâtre de l'Équipe. Dans le même temps il quitte le parti communiste, auquel il avait adhéré deux ans plus tôt. Il entre au journal Alger Républicain, organe du Front populaire, créé par Pascal Pia. Son enquête Misère de la Kabylie aura une action retentissante. En 1940, le Gouvernement Général de l'Algérie interdit le journal. Cette même année, il se marie à Francine Faure. Ils s'installent à Paris où il travaille comme secrétaire de rédaction à Paris-Soir. C'est durant cette période qu'il fait paraître le roman L'Étranger (1942) et l'essai Le Mythe de Sisyphe (1942) dans lesquels il expose sa philosophie. Selon sa propre classification, ces œuvres appartiennent au « cycle de l'absurde » – cycle qu'il complétera par les pièces de théâtre Le Malentendu et Caligula (1941). En 1943, il est lecteur chez Gallimard et prend la direction de Combat lorsque Pascal Pia est appelé à d'autres fonctions dans la Résistance. En 1944, il rencontre Jean-Paul Sartre, avec qui il se lie d'amitié. Le 8 août 1945, il est le seul intellectuel occidental à dénoncer l'usage de la bombe atomique deux jours après les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki dans un éditorial resté célèbre, dans Combat[8]. En 1946, Camus se lie d'amitié avec René Char.

En 1957, alors âgé de 44 ans, Camus reçoit le prix Nobel de littérature pour « l'ensemble d'une œuvre qui met en lumière les problèmes se posant de nos jours à la conscience des hommes. »

Engagement politique et littéraire

La rupture avec Jean-Paul Sartre a lieu en 1952, après la publication dans Les Temps modernes de l'article de Jeanson qui reproche à la révolte de Camus d'être « délibérément statique ». En 1956, à Alger, il lance son « Appel pour la trêve civile », tandis que dehors sont proférées à son encontre des menaces de mort. Son plaidoyer pacifique pour une solution équitable du conflit sera très mal compris à l'époque, et lui vaudra de rester méconnu de son vivant par ses compatriotes Pieds-Noirs en Algérie puis, après l'indépendance, par les Algériens qui lui ont reproché de ne pas avoir milité pour cette indépendance. Toujours en 1956, il publie La Chute, livre pessimiste dans lequel il s'en prend à l'existentialisme sans pour autant s'épargner lui-même. C'est un an plus tard, en 1957, qu'il reçoit le prix Nobel de littérature. Interrogé à Stockholm par un étudiant musulman originaire d'Algérie, sur le caractère juste de la lutte pour l'indépendance menée par le F.L.N. en dépit des attentats terroristes frappant les populations civiles, il répondit clairement : « Si j'avais à choisir entre la justice et ma mère, je choisirais encore ma mère. » Cette phrase, souvent déformée, lui sera souvent reprochée. Il suffit pourtant de rappeler d'une part que Camus vénérait sa mère, d'autre part que celle-ci vivait alors à Alger dans un quartier très populaire particulièrement exposé aux risques d'attentats.

Le 4 janvier 1960, au Petit-Villeblevin, dans l'Yonne, Albert Camus trouve la mort dans un accident de circulation à bord d'une Facel Vega FV3 conduite par son ami Michel Gallimard, le neveu de l'éditeur Gaston. La voiture quitte la route et percute un arbre qui la borde. Les journaux de l'époque évoquent une vitesse excessive (130 km/h), un malaise du conducteur ou l'éclatement d'un pneu, mais René Étiemble affirme : « J'ai longtemps enquêté et j'avais les preuves que cette Facel-Vega était un cercueil. J'ai cherché en vain un journal qui veuille publier mon article… »

Albert Camus est enterré à Lourmarin, dans le Vaucluse - où il avait acheté une maison, région que lui avait fait découvrir son ami le poète René Char. En marge des courants philosophiques, il s'est opposé au christianisme, au marxisme et à l'existentialisme. Il n'a cessé de lutter contre toutes les idéologies et les abstractions qui détournent de l'humain. En ce sens, il incarne une des plus hautes consciences morales du XXe siècle - l'humanisme de ses écrits ayant été forgé dans l'expérience des pires moments de l'espèce humaine.

Par bout de chou - Publié dans : personnalité - Communauté : Humeurs
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Vendredi 6 novembre 2009



http://www.magicmaman.com/,donnez-lui-le-gout-de-la-lecture,133,148.asp



Sans faire du bourrage de crâne, vous pouvez profiter de cette merveilleuse disponibilité d'esprit de votre tout-petit pour lui faire découvrir très tôt l'univers des livres et des belles histoires.

par Muriel Picard

.
Si vous avez envie de faire entrer votre bout de chou dans le monde magique des livres, aucun problème.
Cette incursion va le préparer en douceur à l'apprentissage du déchiffrage, et donner à la lecture une dimension de jeu et de rêve qui en fera très vite un « accro » des livres.
Mettez en pratique ces astuces et ces petits jeux, sans en faire des passages obligés au quotidien.
Vous devez, en effet, toujours sentir votre
enfant disponible et prêt à entrer dans ce qui doit à tout prix rester une activité ludique.

- Prenez l'habitude de lui offrir des livres en papier ou en carton renforcé, au lieu de ceux en plastique ou en tissu.
Il va ainsi prendre l'habitude de les respecter, car il ne pourra pas les mâchouiller à volonté. Le livre va devenir à ses yeux un objet précieux.
- Prenez le temps de lui raconter une histoire tous les jours, à l'heure du coucher, par exemple.
C'est un bon moyen de lui donner envie de mettre le nez dans un livre tout seul.
- S 'il vous réclame une histoire, invitez-le à aller choisir son album.
Même s'il ne sait pas encore lire les titres, cela lui donne l'habitude d'avoir une démarche volontaire vis à vis des livres.
- Ne le reprenez pas s'il prend un livre tout seul et fait semblant de le lire en le tenant à l'envers!
Il va se sentir ridicule et il hésitera ensuite à le refaire, même quand il sera temps pour lui de faire son apprentissage de la lecture.
- S'il fait preuve de curiosité vis à vis des lettres, nommez-les.
D'abord les voyelles, puis certaines consonnes, et jouez avec lui à les repérer dans une histoire que vous êtes en train de lui raconter. Spontanément, votre enfant va s'amuser à les repérer partout, sur les emballages de ses gâteaux préférés, par exemple.
Une première approche du déchiffrage qui est encore bien loin de la lecture, mais qui va l'encourager à mettre très régulièrement le nez dans ses petits livres.
- Enfin, si vous en avez la possibilité, inscrivez-le dès 5-6 ans dans une bibliothèque.
Choisir ses histoires, avoir la responsabilité des livres empruntés est une manière simple mais efficace de donner au livre une place importante dans la vie d'un enfant.


balancoire
Par bout de chou - Publié dans : enfant - Communauté : Mercredi, grands et petits
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Vendredi 6 novembre 2009




Et un macaron à la framboise de terminé pour cette quatrième partie du sal



La photo n'est pas géniale mais macaron framboise bien terminé!!
Dans deux semaines cela sera un demi macaron au citron!!


Par bout de chou - Publié dans : broderie - Communauté : Détente et loisirs à gogo
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Vendredi 6 novembre 2009

http://actu.orange.fr/articles/monde/USA-un-tueur-en-serie-presume-inculpe-soupconne-de-11-meurtres.html


Un tueur en série présumé a été inculpé mercredi à Cleveland (Ohio, nord des Etats-Unis) et maintenu en détention, alors que l'enquête a jusqu'ici mis en évidence la présence de jusqu'à 11 cadavres dans sa maison, a-t-on appris de source judiciaire.

Photographe : Ho AFP :: Photo diffusée le 2 novembre 2009 par la police de Cleveland d'Anthony Sowell, inculpé après la découverte de 11 cadavres dans sa maison.

"C'est sans aucun doute le pire ensemble d'accusations auxquelles j'ai jamais eu affaire", a déclaré le juge Ronald Adrine à propos de l'inculpé, Anthony Sowell.

Cet homme de 50 ans, libéré en 2005 après avoir purgé 15 ans de prison pour un viol commis en 1989, a été arrêté samedi dernier, deux jours après la découverte des premiers corps dans l'enceinte de sa maison de Cleveland, déjà surnommée "maison de l'horreur" par les médias américains.

Cinq corps de femmes en état de décomposition avancée avaient été trouvés dans la maison même, et un sixième cadavre enterré dans le jardin. Mardi, les enquêteurs ont annoncé avoir mis au jour quatre autres cadavres et un crâne, portant le nombre de victimes présumées de M. Sowell à onze.

Dans l'acte d'accusation provisoire lu mercredi, la justice a retenu cinq chefs d'inculpation pour "meurtres avec circonstances aggravantes", "viols" et "enlèvement". Le juge Adrine a refusé une mise en liberté sous caution, suivant le parquet qui estimait que M. Sowell représente "une menace extrêmement dangereuse pour le public".

Les six premières victimes ont été identifiées comme des femmes noires, et l'institut médico-légal travaille aux autres autopsies.

S'il est reconnu coupable, M. Sowell, un homme noir, risque la peine de mort, selon le parquet.

 

Par bout de chou - Publié dans : informations - Communauté : actus, en générale
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Jeudi 5 novembre 2009
http://www.e-sante.fr/Cholesterol-cholesterol-augmente-moment-menopause-NN_14293-32-3-1.htm

Pourquoi le cholestérol augmente-t-il au moment de la ménopause ?


Les modifications hormonales perturbent les lipides sanguins

Les modifications hormonales perturbent les lipides sanguins
Suées, bouffées de chaleur, anxiété, cycles irréguliers... et si c'était la ménopause ? C'est aussi le moment de mesurer votre taux de cholestérol puis de le surveiller attentivement.
En effet, passé un certain âge, les hormones ne vous protègent plus Mesdames, et votre risque cardiovasculaire tend à rejoindre progressivement celui des hommes, voire à le dépasser...

Mais quel est ce rapport entre les hormones oestrogènes et le cholestérol ? Les estrogènes ont tendance à augmenter le taux de HDL-cholestérol, soit le " bon cholestérol " (par opposition au mauvais cholestérol, dit LDL-cholestérol), ce qui exerce un effet protecteur. Mais dès que la production d'oestrogènes décroît au moment de la ménopause, la régulation des lipides sanguins est perturbée, accentuant le risque cardiovasculaire. D'autres facteurs y contribuent, comme l'avancée en âge et une redistribution des graisses corporelles : jusqu'à présent, localisées dans la partie inférieure du corps, les graisses tendent à se concentrer dans la partie supérieure, notamment au niveau du ventre.
Le suivi d'un traitement hormonal substitutif de la ménopause ne suffit pas à réduire significativement le taux de cholestérol. Il est donc important, à partir de la ménopause, de surveiller son taux de cholestérol.

Celui-ci repose sur une simple prise de sang, à partir de laquelle on procède à un bilan lipidique. Si le taux de cholestérol est satisfaisant, il faut procéder à un contrôle annuel. S'il est trop élevé, votre médecin vous recommandera des mesures diététiques simples, voire un régime hypocholestérolémiant si nécessaire.
A noter que le taux de cholestérol augmente progressivement chez les femmes jusqu'à l'âge de 65 ans puis décroît. Il atteint un pic entre 48 et 56 ans. Il est donc judicieux de faire un premier point sur son risque cardiovasculaire à 50 ans.

D'une façon générale, l'élévation du taux de cholestérol peut être contrôlée grâce à une activité physique régulière suffisante, associée à une alimentation équilibrée. Alors pourquoi attendre qu'il soit trop élevé pour adopter une bonne hygiène de vie ?

L'alimentation anti-cholestérol

Pour limiter l'élévation du taux de cholestérol, l'alimentation est essentielle :
1) Privilégiez les fruits et les légumes, les céréales, les légumes secs, les huiles (colza, noix, olive), le poisson.
2) Diminuez les matières grasses animales (beurre, crème, laitages entiers, fromages, viandes grasses, charcuteries...) et les aliments riches en cholestérol (jaunes d'oeufs, abats).

Par bout de chou - Publié dans : santé - Communauté : Humeurs
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