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Très fréquente chez la femme, la descente d’organes, ou prolapsus, se manifeste par différents signes, plus ou moins gênants, avec à l’extrême une incontinence urinaire. Le point sur les manifestations d’un prolapsus génital et les solutions.
La vessie, le rectum, l’utérus, le vagin, sont des organes du petit bassin normalement soutenus par des ligaments et les muscles du périnée (constituant ce que l’on appelle le plancher pelvien). Si ces derniers se distendent (accouchement, opération chirurgicale, ménopause, activités physiques intenses), les organes génitaux sont susceptibles de descendre, provoquant une gêne, voire des symptômes importants.
Les symptômes dépendent du degré de la descente d’organes. Ils vont de la gêne mécanique à la gêne fonctionnelle : sensation de pesanteur, cystites à répétition, incontinence urinaire, constipation, incontinence anale, extériorisation des organes dans les cas extrêmes.
C’est ainsi que le prolapsus se traduit aussi par une gêne psychologique et sexuelle.
Les signes de la descente d'organes dépendent également de l’organe ou des organes descendus.
Connaissant les femmes à risque, on peut prévenir chez ces dernières le prolapsus grâce à des séances de rééducation des muscles périnéaux par exemple ou à d’autres stratégies.
Il s’agit des femmes dont l’accouchement a été long et difficile, des grandes sportives, des femmes amenées à porter de lourdes charges (agricultrices, aides-soignantes, pompiers…) ou à exercer une profession imposant une station debout prolongée (vendeuses…). L’obésité, certains troubles digestifs (nécessitant des efforts de poussées), les traumatismes ou encore une tumeur contribuent également à augmenter le risque de développer un prolapsus.
Chez les femmes ménopausées à risque (l’imprégnation oestrogénique ayant eu jusque-là un effet tonifiant sur les muscles périnéaux), un traitement hormonal substitutif peut être utile.
Enfin, lorsqu’un traitement s’impose, le choix de celui-ci dépend de plusieurs paramètres : du degré de descente, du nombre d’organes descendus, des symptômes, de l’âge, de la nécessité de préserver la fonction génitale et sexuelle.
On retiendra qu’il existe des solutions contre le prolapsus et que la chirurgie permet aujourd’hui un traitement définitif avec disparition des symptômes.
La descente d'organes n'est pas si exceptionnelle : on considère que près d’une femme sur onze devra recourir à un traitement chirurgical du prolapsus dans sa vie.
Article publié par Isabelle Eustache le 03/02/2012 - 12:38
Je vous souhaite une bonne année et surtout plein de petites croix et de SAL en pagaille.
J'en profite pour remercier toutes celles qui m'aide à tenir ce blog à jour en m'envoyant les infos sur leur SAL, je n'ai pas toujours le temps de vous répondre mais cela m'aide beaucoup.
Et pour les nouvelles inscrites n'hésitez pas à m'envoyer tous les nouveaux SAL, un lien vers le blog qui l'organise me suffit.
J'espère que vous serez nombreuses à participer aux SAL cette année.
A bientôt
Les vacances de Noël ont commencé, les enfants piaffent d'impatience devant le sapin. Que diriez-vous de leur faire inventer leur propre conte de Noël ?
Voici le début d'une histoire, à eux d'écrire la suite ! Je suis sûre que beaucoup
vont adorer ce petit jeu et illustrer ensuite leur petit conte de beaux dessins.
Le traîneau du Père-Noël
Ce soir c'est Noël. Le Père Noël se prépare à distribuer des jouets aux enfants du
monde entier.
"Sapristi, s'écrie-t'il en entrant dans son garage ! Où est passé mon traîneau ? …"
Le suspect, qui a avoué les faits en garde à vue, a été
mis en examen pour "viol" avec "circonstances aggravantes". Il encourt
une peine de 20 ans de prison.
Un interne en gynécologie de l'hôpital de Troyes est soupçonné de
viol sur une femme enceinte. Il a été mis en examen et écroué. La
victime serait une patiente enceinte de quatre mois, a-t-on appris ce
jeudi de source judiciaire, confirmant une information de L'Est Eclair.
Les faits se seraient déroulés au sein de l'établissement
hospitalier dans la nuit de samedi à dimanche. "L'interne aurait profité
d'un examen gynécologique pour pratiquer un acte de pénétration sur une
jeune femme enceinte de quatre mois", après lui avoir administré un
tranquillisant, a indiqué le procureur de Troyes, Alex Perrin.
Prise de vomissements, la jeune femme, âgée de 22 ans, avait
été hospitalisée peu avant. "Reçue par l'interne pour un examen,
celui-ci lui administre une substance anxiolytique, sous prétexte de la
décontracter, avant de l'agresser sexuellement dans une salle d'examen",
a ajouté le magistrat.
L'interne a reconnu les faits en garde à vue
Consciente, mais dans un état second, la victime, terrorisée par son agresseur, lui "jure qu'elle se taira", relate L'Est Eclair. L'interne tente alors de lui expliquer son geste, en lui parlant de son mal-être, avant de la laisser regagner sa chambre.
La jeune femme prévient alors l'hôpital qui alerte
immédiatement la police. L'interne, âgé de 26 ans et qui n'avait pas
d'antécédents judiciaires, travaillait depuis deux ans dans
l'établissement. Il n'avait fait l'objet d'aucun signalement. Selon ses
collègues, c'était un "garçon réservé, timide, compétent, à l'écoute de
ses patientes".
Après avoir été placé en garde à vue dimanche matin, il a avoué
les faits, expliquant avoir cédé à une pulsion. Il a assuré que son
geste n'était pas prémédité. Mis en examen mardi pour "viol" avec
"circonstances aggravantes du fait que l'acte a été commis sur une
personne vulnérable et dans le cadre de ses fonctions de médecin", il a
été placé en détention.
Il encourt une peine de 20 ans de prison.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-interne-en-gynecologie-soupconne-de-viol-sur-une-patiente_1023909.html#xtor=AL-447
Voici l atc fait pour isa de l'atelier d'Isa: